L’homme politique sud-africain aurait convaincu la créatrice britannique de dessiner une collection capsule pour sa ligne de vêtements solidaire 46664.
Fabriquée en Afrique du Sud, la ligne de vêtements 46664 lancée par Nelson Mandela se veut un moteur de développement pour l’économie locale Vetements Burberry pas cher Stella McCartney pourrait apporter un appui international à ce projet solidaire (une partie des fonds est reversée à la recherche contre le sida). La créatrice britannique serait sur le point de dévoiler une collection capsule dessinée pour la marque de l’homme politique sud-africain, révèle le WWD. Le directeur général Wayne Bebb concède que “ce serait un honneur de compter Stella dans l’équipe”, sans toutefois confirmer la rumeur. Rappelons que le chanteur Paul McCartney (son père) avait participé au concert 46664 organisé par la Fondation Nelson Mandela au Cap en 2003.

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Après Isabel Marant ou Jérôme Dreyfuss, Hommes Louis Vuitton Vestes Maje et Sandro défont leurs bagages au coeur de Manhattan.
“It’s pronounced Maaahj”, explique à ses collègues Sophie Conti, RP new-yorkaise de la griffe, lors d’une pause-café dans la pâtisserie rétro Magnolia Bakery, à deux pas des futures boutiques Maje et Sandro. C’est la nouvelle de la rentrée, vous assurent les fashionistas de la ville: après Comptoir des cotonniers (présent à Big Apple depuis 2008), Zadig & Voltaire ou le chausseur de luxe Pierre Hardy, ce sont aujourd’hui ces deux jeunes enseignes qui tentent leur chance dans le West Village – quartier aux allures de rive gauche déjà surnommé Little Paris par les blogs de mode. Leurs flag-ships ouvrent côte à côte sur Bleecker Street. Avant la fin de l’année, deux boutiques de plus sont attendues pour Sandro, une autre Downtown pour Maje (sur Spring) ainsi que trois corners chez Bloomingdale’s. Et ce n’est pas tout pour les Frenchies! La marque et agence créative parisienne Surface2Air vient de s’installer à SoHo début septembre. En 2012, ce sera au tour de Kitsuné, et des rumeurs similaires courent au sujet de Vanessa Bruno et The Kooples.
“La vague de la French touch continue à se déverser sur Manhattan, mêlant élégance parisienne et modèle économique à l’américaine”, commente Jérémie Rozan, fondateur de Surface2Air. Cette histoire d’échanges et de fascination réciproque ne s’est pourtant pas faite en un jour. Au pays de l’Oncle Sam, la France a longtemps été synonyme (et exportatrice) de mode. Le premier numéro de Harper’s Bazaar, en 1867, se vante déjà d’apporter la vraie mode française à l’Amérique. Cependant, le prêt-à-porter, c’est de l’Amérique que nous le tenons, le terme étant une traduction directe de leur “ready-to-wear” -des vêtements destinés aux masses, mais suivant la mode. La pionnière des Françaises de Manhattan est Agnès b., qui ouvre sa première boutique dans les années 1980, au coeur d’un SoHo alors en friches. Puis, à partir de 1993, APC y fait mouche avec ses lignes épurées et ses coupes fonctionnelles. “Historiquement, les Américains se sont tournés vers la France pour le style et le sens du chic.Vente en ligne Vetements Ralph Lauren Alors que les marchés outre-Atlantique réclament des habits variés et confortables, les marques françaises refusent de céder et continuent à offrir la même idée d’élégance. Et c’est cette assurance qui plaît”, explique Maude Bass-Krueger, doctorante en histoire de la mode au prestigieux Bard Graduate Center, à New York. “Encore aujourd’hui, quand on va chez Urban Outfitters, on peut se transformer en skateur, rockeur, hippie, mais si on se rend chez Isabel Marant, on ne peut en sortir que parisienne !” poursuit-elle.
Les New-Yorkais sont friands de success stories

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A New York, “le marché est mature et relativement saturé par une même brochette de marques”, précise Frédéric Biousse, DG du groupe Sandro-Maje-Claudie Pierlot. Manière élégante de dire qu’un public francophile et assoiffé de mode attend les petits nouveaux avec impatience… “Le marché américain se compose essentiellement de griffes de casual wear ou de luxe, mais il y a une place vide à remplir entre les deux pour des femmes appréciant cette mode parisienne au chic moderne, avec un petit côté faussement négligé qui donne de l’âme à la tenue”, explique Evelyne Chétrite, créatrice de Sandro. Une mode française qui sait puiser dans le patrimoine US, sa décontraction et sa capacité de mixer les styles: college girl, rockabilly, etc. Sans compter que les New-Yorkais sont friands de success stories. Leur culture libérale, fondée sur le mythe de l’American dream -le triomphe par le travail sans relations- accueille à bras ouverts ces jeunes marques qui s’affranchissent des grandes maisons parisiennes. Entre Sandro, passé de 12 à 200 millions d’euros de chiffre d’affaires en quatre ans, et Maje, dont le nombre de points de vente s’est étendu de 2 à 192 en dix ans, “ils sont impressionnés et ont envie de voir qui sont ces petits Français qui réussissent si bien”, reconnaît sans fausse modestie Frédéric Biousse.
Les boutiques importeront leur décoration typiquement française (moulures, parquet) intégrée à la brique rouge de Downtown.
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Pour créer un teasing favorable, les enseignes profitent de l’absence de notoriété de leurs logos et laissent planer un climat de mystère dans leur communication: on peut ainsi lire sur les taxis jaunes très énigmatiques inscriptions “Maje, soon in New York”, sans aucune explication. “Ici, les filles s’impatientent – du moins celles qui ont déjà entendu parler de ces griffes. Et, vu de New York, connaître Maje et Sandro est un signe de sophistication, la preuve qu’on a vécu ou voyagé à Paris, qu’on lit le Vogue français, bref, qu’on est vraiment à la page”, témoigne Leah Chernikoff, rédactrice en chef de l’important site de mode new-yorkais Fashionista.com. “L’arrivée de ces marques a créé une sorte d’élite chez les fashion victims, poursuit-elle, d’autant que la figure de la Parisienne continue à fasciner : on dirait qu’elle porte la première chose qui lui est tombée sous la main, et pourtant elle reste incroyablement chic et sexy.” “La Parisienne est plus éclectique que la New-Yorkaise, faisant preuve de décalage plutôt que de total look, avance Judith Milgrom, créatrice de Maje. J’espère que celle-ci osera s’amuser, porter mes vêtements en prenant plus de risques, en mettant par exemple une robe habillée avec un Perfecto et de hauts talons, ou un chemisier en dentelle avec des leggings noirs en cuir.”Chaussures pas cher, promo chaussures, les chaussures femmes, enfants et hommes sont chez Desmazières Chaussures.
Clins d’oeil au stéréotype de “l’Américaine à Paris”
Si le fantasme de la Parisienne est déjà très prégnant, les marques l’entretiennent savamment… “On revendique clairement notre culture”, témoigne Yves Benoliel, directeur de la communication chez Maje. “Notre dernière campagne est photographiée sur fond de tour Eiffel et de pont Alexandre III, sur lequel pose notre égérie new-yorkaise, Vanessa Traina”, une socialite adulée outre-Atlantique. La boucle est bouclée, avec moult clins d’oeil au stéréotype de “l’Américaine à Paris”, comme Audrey Hepburn dans Deux Têtes folles,Vente en ligne Vetements Armani Jean Seberg dans A bout de souffle, ou plus récemment Rachel McAdams dans Minuit à Paris, de Woody Allen. La recette est utilisée par plus d’un: le top américain Erin Wasson est la nouvelle ambassadrice de Zadig & Voltaire (et signe dans la foulée une collection capsule), tandis que l’actrice Kate Bosworth vient de remplacer Lou Doillon dans les campagnes Vanessa Bruno.

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Le chic français devra toutefois s’adapter à la cadence américaine: chez Sandro comme chez Maje, les collections arriveront en exclusivité à New York un mois avant Paris. Le plus gros pari pour les marques étant “non pas de conquérir le public de Manhattan pour une saison, mais de le fidéliser pour de bon !” espère Judith Milgrom. Qui pense déjà à installer Maje dans d’autres grandes villes du continent, Los Angeles par exemple.